 |
| |
 |
 |
|
|
 |
 |
 |
| FENDANT
COMBAFEU (Chasselas) |
| Figure
fétiche du Valais, le Fendant
est par excellence le vin de l’apéritif,
de l’accueil. Sec, franc, racé
et aiguillonnant, c’est le vin
de tous les âges, de toutes les
conversations, de tous les milieux.
Il est à l’aise sur toutes
les tables. Dans ses premières
années, le Fendant affiche un
caractère juvénile dans
une attaque fraîche et pétillante,
des arômes alliant souvent fruits
et fleurs. |
| Servir
(8 à 10°C), apéritif,
raclette, fondue, mets au fromage, assiette
valaisanne, charcuterie, poissons. |
|
|
|
 |
 |
 |
| PETITE
ARVINE - Le Courtisan |
| Spécifiquement
valaisanne, la Petite Arvine est une
perle rare et précieuse. Racée
et virile, elle met l’âme
en fête dans des parfums de fleurs
et de fruits. Vigoureuse au palais,
elle émerveille par sa délicatesse
et sa complexité, concluant sur
une touche saline très personnelle. |
| Servir
(8 à 10°C), apéritif,
plateau de fruits de mer, terrines de
poissons, crustacés, fromages
d’alpage, tommes, fromages salés. |
|
|
|
 |
 |
 |
| CHARDONNAY
- Le Croisé |
| La
vogue internationale vouée à
ce cépage l’a fait adopter
en Valais, où il s’exprime
avec panache dans des arômes alliant
fleurs et fruits. Il offre une chair
dense et tonique, d’une belle
distinction. |
Servir
(8 à 10°C), apéritif,
cuisses de grenouilles, saumon fumé,
truite ou sole aux amandes, tomme,
reblochon.
|
|
|
|
 |
 |
 |
| MARSANNE
- Duc de Fer (Ermitage) |
| Originaire
des Côtes du Rhône, la Marsanne
Blanche a été introduite
en Valais au 19ème siècle,
où elle est familièrement
connue sous le nom d’Ermitage.
Il donne un vin somptueux, d’un
corps sculptural, séduisant par
son intensité aromatique évoquant
les petits fruits, son gras et son fondu. |
| Servir
(8 à 10°C), apéritif,
saumon, volaille, fromages d’alpage,
ris et rognons de veau, chèvre
frais. |
|
|
|
 |
 |
 |
| JOHANNISBERG
- Premier de Ligne (Sylvaner dit gros
Rhin) |
| Venant
en second dans l’ordre d’importance
des cépages blancs implantés
en Valais. Vin sec ou liquoreux, velouté,
ample à la saveur d’amande
grillée. S’il est conseillé
de boire le Johannisberg sec dans les
deux ou trois ans, en revanche, le Johannisberg
surmaturé peut être conservé
plusieurs années, voire plus
d’une décennie. |
| Servir
(8 à 10°C), apéritif,
asperges, choucroute, poissons, crustacés,
croûtes aux champignons, fromage
à pâte molle. |
|
|
|
|
|
 |
|
|